Produire plus, plus vite : sans charte, c’est le crash !
Quand on peut tout faire, très vite, on peut vite faire n'importe quoi.
Quand on peut tout faire, très vite, on peut vite faire n'importe quoi.
Avec l’IA, un service formation peut produire en quelques jours ce qu’il lui fallait des mois pour créer : modules, vidéos, quiz, fiches mémo, tutoriels… Résultat : on voit fleurir des contenus en pagaille, mais pas forcément plus de clarté pour les apprenants.
Ce que je constate chez mes clients, ce n’est pas un manque d’outils, c’est un manque de cadre.
Une charte éditoriale de formation, c’est un des composants essentiels de ce cadre.
C’est le contrat qui dit : pour qui on écrit, sur quoi, comment, et dans quel but.
Avant même d’ouvrir votre outil d’IA, trois décisions changent tout :
L’IA n’enlève pas le besoin de charte éditoriale.
Elle le rend au contraire encore plus indispensable : plus vous pouvez produire vite, plus vous avez besoin de savoir où vous allez.
Dans mes accompagnements, cette charte éditoriale n’est qu’un des éléments d’une infrastructure plus large : le SEA, Système Éditorial Apprenant.
Un système qui aligne vision, chartes, templates et process de production pour transformer un catalogue de modules en véritable écosystème apprenant.
Dans les prochains posts, je vous partage :
Et vous : vous avez déjà une charte éditoriale pour vos contenus de formation, ou vous naviguez encore “au feeling” avec l’IA ?
#DigitalLearning
#CharteEditoriale
#IAenFormation
#LearningDesign
#EcosystemesApprenants
#SystemeEditorialApprenant
Je conçois des écosystèmes apprenants pour les équipes L&D et les organismes de formation. Fondateur d’ATAWAK et auteur de « aiaiaiaiai ! – Apprendre et partager le savoir dans un monde liquide ». Maître de conférences associé à l’Université Sorbonne Nouvelle – UFR Sciences de l’information et de la communication.
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