La frontière entre fiction et réalité entre dans le champ du design des écosystèmes apprenants.

Je réfléchis beaucoup en ce moment à ce que j'appelle le Learning Lore : des univers qui naissent dans le digital, mais prolongent très concrètement leurs effets dans le réel — dans les médias, les interfaces, les espaces et les dispositifs d'apprentissage.

Des univers qui ne délivrent pas des contenus.
Qui créent une réalité dans laquelle on a envie d'apprendre.

Ce qui m'a frappé en travaillant sur mon nouveau site, c'est que les personnages que j'y ai fait entrer — avec leurs noms, leurs rôles, leurs décors, leurs voix — ne sont pas des illustrations.
Ce sont des figures porteuses d'un univers.

Et HeyGen a joué un rôle précis dans ce processus : réduire à presque rien le geste qui sépare l'idée d'un personnage de sa présence réelle.
On prépare un personnage, un décor, une intention.
Quelques minutes plus tard, il existe. Il parle. Il incarne.

Ce n'est pas un gain de temps.
C'est une bascule : de l'intention narrative à la présence incarnée.

Demain, la signature d'un organisme de formation ne se lira plus seulement dans une méthode ou un discours.
Elle se reconnaîtra dans les figures qu'il fait entrer en scène.
Dans la réalité qu'il construit autour de l'apprenance.

Je reviens sur le concept de Learning Lore lundi — avec la thèse complète.


Vous expérimentez déjà quelque chose dans cette direction ? Curieux de vos retours.


#DigitalLearning
#LearningDesign
#Apprenance
#IAgénérative
#LearningLore


Je conçois des écosystèmes apprenants pour les équipes L&D et les organismes de formation. Fondateur d’ATAWAK et auteur de « aiaiaiaiai ! – Apprendre et partager le savoir dans un monde liquide ». Maître de conférences associé à l’Université Sorbonne Nouvelle – UFR Sciences de l’information et de la communication.

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